
D’après le comparateur de prix Kelkoo, la Coupe du Monde 2010 devrait stimuler de manière significative les ventes de détail en France et rapporter aux commerçants près de 874 millions d’euros si la France dépasse les 8èmes de finale.
Le montant total des ventes de détail pourrait atteindre 1,6 milliard d’euros si les Bleus arrivent jusqu’à la finale.
Après les huitièmes de finale, les plus fortes ventes devraient concerner les secteurs de l’alimentation et des boissons (346 millions d’euros soit 39,6% des ventes totales), des équipements électriques et téléviseurs (346 millions d’euros ou 39,6% des ventes totales), suivi par le secteur du sportswear (138 millions d’euros ou 15,8% des ventes totales)…
ALLEZ LES BLEUS !!! …

Vendeurs Fruits et Légumes à Camden Lock – Londres (GB)

Vendeurs Fruits , Piazza di Poppolo – Roma (Italie)

95 000 panneaux photovoltaïques devraient, d’ici un an, agrémenter la toiture des 11 hangars qui constituent le marché Saint charles international de Perpignan, faisant de cette structure la plus grande centrale solaire photovoltaïque d’Europe intégrée à un bâtiment.
Fin 2011, cette installation pourrait produire 10 % de la consommation d’électricité des Perpignanais, grâce à une puissance de 8,7 MW, soit une production annuelle de 9400 MW/h.
En outre, les tuiles proposées permettent une parfaite intégration du projet dans le paysage, en reproduisant un toit d’ardoises.
Au total, cette réalisation aura nécessité un investissement de 55 millions d’euros.
Jeudi 10 Février 2010 : tempête de neige sur Saint charles International … projet solaire photovoltaique bloqué !




9 H30 Jeudi 11 Février 2010 : C’est aujourd’hui la saint » notre de Dame de Lourdes » et pourtant point de miracle mais par contre grosse tempête de neige sur Saint Charles International !
Bourrasque , tramontane à plus de 100 km/h , t° inférieure à 1 °c … le ressenti se situant autour des -10 °c ! … Un vrai temps sibérien par excellence sur Saint charles International …






Petit mémorandum , Il existe 4 types de tarifs actuellement :
58 c€/kWh pour les installations photovoltaïques intégrées au bâti de bâtiments à usage principal d’habitation, d’enseignement ou de santé.
50 c€/kWh pour les installations de même type, sur les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, …)
42 c€/kWh pour l’intégration «simplifiée» au bâti.
31,4 à 37,7 c€/kWh pour les centrales solaires au sol, selon le degré d’ensoleillement des régions où elles sont installées.
D‘après Erik Van Baren, patron de Fotosol’R, bureau de conseil et d’études d’ingénierie sur le photovoltaïque :
» Une ambiguité existe sur le tarif de 42 c€/kWh. La définition d’intégré au bâti implique désormais que l’industriel assure l’étanchéité du panneau : soit dès la sortie d’usine du module pour le poly et le monocristallin, soit sur site pour les couches minces, le matériau étanche et la couche mince étant collés au dernier moment sur la toiture. Objectif : éviter que le propriétaire fasse appel à un étancheur, ou un couvreur ne connaissant rien au photovoltaïque. Reste que pour le tarif de 42 c€/kWh, il n’est pas clair que l’ajout d’une deuxième couche d’étanchéité ne soit pas autorisée. Mon sentiment est qu’il s’agit d’un flou calculé pour permettre aux fabricants qui n’étaient pas prêts d’avoir le temps de travailler sur des nouveaux systèmes. Une fois le laps de temps écoulé, s’ils n’ont pas développé de solution d’intégration au bâti, les fabricants ne s’étant pas adaptés reviendront au tarif de base de 31,4 c€/kWh, variable selon le département d’implantation.
C’est une façon d’adoucir l’impact de la nouvelle définition de l’intégration au bâti sur les fabricants, distributeurs et installateurs de solaire photovoltaïque, qui consisterait à « remiser au placard » les systèmes non conformes pour se retrouver avec un nombre de produits disponibles sur le marché très limité.
Toutefois, le taux de rentabilité Interne de l’investissement sur 20 ans, sur la base d’un prix moyen actuel d’une installation solaire de 5€/Wc, ressort à 5,5% contre 10,4% avec l’ancien tarif. A titre indicatif, il faudrait le réduire de près de 31%, soit à 3,47€/Wc, afin de retrouver le taux de rentabilité interne de 2009 … «
Quels sont les répercutions pour Saint Charles International et son énorme projet photovoltaique ( Saint charles solaire). Voici la réponse de Jacques Font , président du grand Saint Charles :

Les dates clès de Saint-Charles international sont les suivantes :

1965 Création du SNIFL (Syndicat National des Importateurs de Fruits et Légumes)
1970 Création du Marché International Saint-Charles
1976 Création du Syndicat du Lotissement du MISC 1993 Ouverture du Grand Marché Unique
1997 Attribution « du label d’intérêt européen » à la Plate-forme multimodale Pyrénées Méditerranée
2000 Création de la communauté électronique privée
2001 Mise en place d’une démarche qualité validée par la DGCCRF
2002 Mise en place d’une base de données en temps réel et d’un dispositif de déclaration en ligne
2003 Le MISC devient Saint-Charles International
2005 Vers une plate-forme logistique européenne de sécurité agro-alimentaire.
2007 Création de Saint Charles Export
2007 Le Syndicat National des Importateurs de Fruits et Légumes devient le Syndicat National des Importateurs/Exportateurs de Fruits et Légumes

Des produits frais, dans des boutiques aux couleurs branchées, Dubble est un concept de restauration rapide 100 % marseillais qui se positionne sur le beau et la qualité.
Définition de votre concepT
Nous sommes issus de la restauration collective et de la communication. Nous avons travaillé deux ans à l’élaboration de la marque, nourris de notre expérience, de nos voyages et d’une veille constante des nouvelles tendances de la restauration, en France comme à l’étranger.
A Marseille, nous sommes des précurseurs. En 2006, nous avons voulu offrir aux Marseillais des produits frais, soupes, salades, jus de fruits et des desserts maison pour le déjeuner. Dubble est un concept de restauration rapide autour de la qualité et de la fraîcheur des produits dans une atmosphère agréable. Les points de vente ont un design haut de gamme à base de vert anis et de rose framboise. Un univers nouveau pour se restaurer dans la ville. Le prix moyen d’un menu est de 8€.
Les responsables de magasins font leur commande de fruits et légumes, de produits frais (fromage blanc, jambon, fromages, etc) et d’épicerie, chaque après midi et sont livrés le lendemain matin. Nous avons privilégié les fournisseurs faisant partie d’un réseau national. Nous pourrons ainsi négocier des prix pour que nos franchisés puissent, s’ils le souhaitent, profiter de l’effet de synergie et des mêmes conditions. Aujourd’hui d’autres enseignes existent sur ce créneau. Nous avons 5 restaurants de différentes tailles dans le centre ville de Marseille. Et nous lançons cette année notre marque en franchise.
Quelle est la raison de votre succès sur Marseille ?
Nous avons apporté un concept nouveau qui a séduit notamment les populations de travailleurs urbains qui ont besoin de manger vite et bien sur place. Nous sommes implantés dans les quartiers de l’hyper centre : le quartier d’affaires de la Joliette, près de la gare Saint Charles, rue de la République et de rue Sainte à proximité du Vieux Port. Une autre boutique, plus loin près de la plage de Prado. Notre concept correspond aux modes de consommation d’aujourd’hui.
Pourquoi la franchise comme mode de développement ?
Nous avons d’abord attendu que la marque soit déjà connue et bien implantée sur Marseille et que le concept soit validé. Nous avons travaillé pendant un an à l’élaboration du dossier avec notre beau-frère, consultant indépendant. Il a rédigé le DIP mais surtout le Manuel Opérationnel, 450 pages très précises, très strictes sur le concept, la décoration, le marketing. Nous avons essayé de balayer tous les aspects de la franchise pour mieux les encadrer.
Nous avons choisi de franchiser notre enseigne pour connaître un développement plus rapide. Nous pensons en effet que le produit constitue une offre originale dans l’univers de la franchise permettant à des personnes disposant de moyens modestes d’accéder au commerce indépendant dans un cadre agréable et de façon structurée.
Comment construisez-vous votre développement ?
Le premier franchisé Dubble s’implantera à la fin de l’année, soit dans Marseille où il reste quelques quartiers à couvrir, soit dans une ville proche. En 2010, on prévoit l’ouverture de 5 restaurants. Nous souhaitons nous développer dans un premier temps sur la région, pour pouvoir plus facilement régler toutes les questions qui ne vont pas manquer de se poser. Nous avons ouvert en 2008 un restaurant près de la gare Saint Charles. Plus grand que les autres points de vente et équipé d’une grande cuisine, il servira de centre de formation pour nos futurs franchisés.
Après ce sera l’axe Paris-Lyon-Marseille, pour des raisons de facilités de communication, puis la France entière et pourquoi pas l’international. Le rythme d’ouverture est de 14 en 2011 et 12 de plus tous les ans à partir de 2012. On espère un effet boule de neige.
interview de Corinne et Jean-François EON, fondateurs de Dubble
source : les echos de la franchise