Oranges et clémentines Toujours !…


11 mars 2010

Maltaises de Tunisie … photos de vendeurs d’agrumes en Tunisie .

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 3:11

vendeur de maltaise de tunisie

vendeur d'agrumes en Tunisie

Vente à la sauvette en Tunisie

12 février 2010

Saint charles international : saint charles solaire sans soleil !

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 11:58

Jeudi 10 Février 2010 : tempête de neige sur Saint charles International … projet solaire photovoltaique bloqué !

saint charles international sous la neige

saint charles international sous la neige

saint charles international sous la neige

11 février 2010

Saint charles international en Sibérie …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 3:54

meteo

9 H30 Jeudi 11 Février 2010 : C’est aujourd’hui la saint  » notre de Dame de Lourdes  » et pourtant point de miracle  mais par contre grosse tempête de neige sur Saint Charles International !

Bourrasque , tramontane à plus de 100 km/h , t° inférieure à 1 °c … le ressenti se situant autour des -10 °c ! … Un vrai temps sibérien par excellence sur Saint charles International …

Saint charles international - rosario

saint charles international - rosario

saint charles international - rosario

saint charles international - rosario

saint charles international - rosario

18 janvier 2010

Saint charles international : prix en baisse pour le photovoltaique …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 4:27

saint charles solaire

Petit mémorandum , Il existe 4 types de tarifs actuellement :

58 c€/kWh pour les installations photovoltaïques intégrées au bâti de bâtiments à usage principal d’habitation, d’enseignement ou de santé.

50 c€/kWh pour les installations de même type, sur les autres bâtiments (bâtiments de bureaux, industriels, commerciaux, agricoles, …)

42 c€/kWh pour l’intégration «simplifiée» au bâti.

31,4 à 37,7 c€/kWh pour les centrales solaires au sol, selon le degré d’ensoleillement des régions où elles sont installées.

D‘après Erik Van Baren, patron de Fotosol’R, bureau de conseil et d’études d’ingénierie sur le photovoltaïque :

 » Une ambiguité existe sur le tarif de 42 c€/kWh. La définition d’intégré au bâti implique désormais que l’industriel assure l’étanchéité du panneau : soit dès la sortie d’usine du module pour le poly et le monocristallin, soit sur site pour les couches minces, le matériau étanche et la couche mince étant collés au dernier moment sur la toiture. Objectif : éviter que le propriétaire fasse appel à un étancheur, ou un couvreur ne connaissant rien au photovoltaïque. Reste que pour le tarif de 42 c€/kWh, il n’est pas clair que l’ajout d’une deuxième couche d’étanchéité ne soit pas autorisée. Mon sentiment est qu’il s’agit d’un flou calculé pour permettre aux fabricants qui n’étaient pas prêts d’avoir le temps de travailler sur des nouveaux systèmes. Une fois le laps de temps écoulé, s’ils n’ont pas développé de solution d’intégration au bâti, les fabricants ne s’étant pas adaptés reviendront au tarif de base de 31,4 c€/kWh, variable selon le département d’implantation.

C’est une façon d’adoucir l’impact de la nouvelle définition de l’intégration au bâti sur les fabricants, distributeurs et installateurs de solaire photovoltaïque, qui consisterait à « remiser au placard » les systèmes non conformes pour se retrouver avec un nombre de produits disponibles sur le marché très limité.

Toutefois, le taux de rentabilité Interne de l’investissement sur 20 ans, sur la base d’un prix moyen actuel d’une installation solaire de 5€/Wc, ressort à 5,5% contre 10,4% avec l’ancien tarif. A titre indicatif, il faudrait le réduire de près de 31%, soit à  3,47€/Wc, afin de retrouver le taux de rentabilité interne  de 2009 « 

Quels sont les répercutions pour Saint Charles International et son énorme projet photovoltaique ( Saint charles solaire). Voici la réponse de Jacques Font , président du grand Saint Charles :

saint charles international

5 janvier 2010

Saint charles international : dates clés …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 3:02

Les dates clès de Saint-Charles international sont les suivantes :

st charles INTERNATIONAL

1965 Création du SNIFL (Syndicat National des Importateurs de Fruits et Légumes)

1970 Création du Marché International Saint-Charles
1976 Création du Syndicat du Lotissement du MISC 1993 Ouverture du Grand Marché Unique
1997 Attribution « du label d’intérêt européen » à la Plate-forme multimodale Pyrénées Méditerranée
2000 Création de la communauté électronique privée
2001 Mise en place d’une démarche qualité validée par la DGCCRF
2002 Mise en place d’une base de données en temps réel et d’un dispositif de déclaration en ligne
2003 Le MISC devient Saint-Charles International
2005 Vers une plate-forme logistique européenne de sécurité agro-alimentaire.
2007 Création de Saint Charles Export
2007 Le Syndicat National des Importateurs de Fruits et Légumes devient le Syndicat National des Importateurs/Exportateurs de Fruits et Légumes

3 décembre 2009

Dubble : le fast food marseillais chic et de qualité …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 7:53

dubble

Des produits frais, dans des boutiques aux couleurs branchées, Dubble est un concept de restauration rapide 100 % marseillais qui se positionne sur le beau et la qualité.

Définition de votre concepT

Nous sommes issus de la restauration collective et de la communication. Nous avons travaillé deux ans à l’élaboration de la marque, nourris de notre expérience, de nos voyages et d’une veille constante des nouvelles tendances de la restauration, en France comme à l’étranger.
A Marseille, nous sommes des précurseurs. En 2006, nous avons voulu offrir aux Marseillais des produits frais, soupes, salades, jus de fruits et des desserts maison pour le déjeuner. Dubble est un concept de restauration rapide autour de la qualité et de la fraîcheur des produits dans une atmosphère agréable. Les points de vente ont un design haut de gamme à base de vert anis et de rose framboise. Un univers nouveau pour se restaurer dans la ville. Le prix moyen d’un menu est de 8€.
Les responsables de magasins font leur commande de fruits et légumes, de produits frais (fromage blanc, jambon, fromages, etc) et d’épicerie, chaque après midi et sont livrés le lendemain matin. Nous avons privilégié les fournisseurs faisant partie d’un réseau national. Nous pourrons ainsi négocier des prix pour que nos franchisés puissent, s’ils le souhaitent, profiter de l’effet de synergie et des mêmes conditions. Aujourd’hui d’autres enseignes existent sur ce créneau. Nous avons 5 restaurants de différentes tailles dans le centre ville de Marseille. Et nous lançons cette année notre marque en franchise.


Quelle est la raison de votre succès sur Marseille ?

Nous avons apporté un concept nouveau qui a séduit notamment les populations de travailleurs urbains qui ont besoin de manger vite et bien sur place. Nous sommes implantés dans les quartiers de l’hyper centre : le quartier d’affaires de la Joliette, près de la gare Saint Charles, rue de la République et de rue Sainte à proximité du Vieux Port. Une autre boutique, plus loin près de la plage de Prado. Notre concept correspond aux modes de consommation d’aujourd’hui.


Pourquoi la franchise comme mode de développement ?

Nous avons d’abord attendu que la marque soit déjà connue et bien implantée sur Marseille et que le concept soit validé. Nous avons travaillé pendant un an à l’élaboration du dossier avec notre beau-frère, consultant indépendant. Il a rédigé le DIP mais surtout le Manuel Opérationnel, 450 pages très précises, très strictes sur le concept, la décoration, le marketing. Nous avons essayé de balayer tous les aspects de la franchise pour mieux les encadrer.
Nous avons choisi de franchiser notre enseigne pour connaître un développement plus rapide. Nous pensons en effet que le produit constitue une offre originale dans l’univers de la franchise permettant à des personnes disposant de moyens modestes d’accéder au commerce indépendant dans un cadre agréable et de façon structurée.


Comment construisez-vous votre développement ?

Le premier franchisé Dubble s’implantera à la fin de l’année, soit dans Marseille où il reste quelques quartiers à couvrir, soit dans une ville proche. En 2010, on prévoit l’ouverture de 5 restaurants. Nous souhaitons nous développer dans un premier temps sur la région, pour pouvoir plus facilement régler toutes les questions qui ne vont pas manquer de se poser. Nous avons ouvert en 2008 un restaurant près de la gare Saint Charles. Plus grand que les autres points de vente et équipé d’une grande cuisine, il servira de centre de formation pour nos futurs franchisés.
Après ce sera l’axe Paris-Lyon-Marseille, pour des raisons de facilités de communication, puis la France entière et pourquoi pas l’international. Le rythme d’ouverture est de 14 en 2011 et 12 de plus tous les ans à partir de 2012. On espère un effet boule de neige.

interview de Corinne et Jean-François EON, fondateurs de Dubble

source : les echos de la franchise

2 décembre 2009

Les marges dopées des hypers – 20 minutes

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 7:35

Article de 20 minutes paru hier sur le web dans les actualités générales :

 » Sur un kilo d’escalopes de poulet acheté à Lyon ou Villefranche, la marge moyenne de la grande distribution s’élève à 9,33 euros. Pour une brique de lait Candia de 1 litre, la différence entre le prix du producteur et celui de la grande surface atteint 0,54 euros. Après une enquête réalisée du 26 septembre au 10 octobre dans 23 hypers et supermarchés du Rhône, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé, hier, les « marges injustifiées » des prix alimentaires. Après le logement, les courses représentent le plus important budget des ménages.

Selon René Barraud, président de l’antenne locale qui recense 5 700 adhérents, la grande distribution n’a pas suffisamment répercuté la baisse des prix agricoles constatée depuis 2008. « Quand le prix du lait des éleveurs a diminué de 7 % entre septembre 2007 et septembre 2009, les étiquettes en rayon ont affiché des hausses de 5 % pour le produit Candia et de 11 % pour la marque du distributeur », analyse-t-il.

D‘où l’idée de proposer aux parlementaires du département « d’instaurer un coefficient multiplicateur pour les produits peu transformés ». Sur une courte période, les prix des grandes surfaces seraient liés à ceux des producteurs, comme c’est déjà le cas pour les fruits et légumes. « Nous ne sommes pas pour un retour à l’encadrement des prix, mais ce système permettrait de limiter la progression des marges », poursuit René Barraud. D’ici à la fin de la semaine, l’ensemble des parlementaires sera interpellé sur la question. A un mois des fêtes de fin d’année, le sujet ne manquera pas d’attirer leur attention « 

Source : 20 minutes.fr

1 décembre 2009

Saint charles international sur l’indépendant …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 4:30

saint charles international

Georges Frêche rend hommage au directeur de Saint charles International , Mr JORDAN :

«  Si j’ai mis l’argent de la Région, c’est pour 2 raisons : parce que MM. Alduy et Bourquin étaient d’accord, et en raison de votre présence, M. Jordan. Et si les électeurs me prêtent vie, vous pourrez encore compter sur moi « .

28 novembre 2009

Europe 1 invite les agrumes Toujours …

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 7:42

europe1

clémentines non traitées

Les clémentines Toujours sont à l’honneur sur Europe 1 ce week-end dans l’émission :

 » Salade de prix  » du samedi au dimanche .

Le thème de l’émission étant  » pourquoi les prix des clémentines sont ils en baisse actuellement sur les marchés ? « 

Merci à Nicolas CHAUVIN pour sa collaboration …

salade de prix

Pour réécouter l’émission ou l’enregistrer en podcast …

20 novembre 2009

Sonnette d’alarme : c’est pas fini !…

Catégorie : les marchés – Xavier Rosario – 5:46

lefigaro

Le pire pourrait être devant nous.

C‘est ce qui ressort d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. Premier d’entre eux, le déficit. « Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique », précise le rapport de 68 pages.

L‘endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés par rapport à leur PIB. Aux États-Unis et dans l’UE, la dette publique représentera ainsi 125 % du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105 % et au Japon, à 270 %. Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il ne l’était après la Seconde Guerre mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance. Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de manœuvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Or, quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu : les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile… lire la suite de l’article sur lefigaro.fr