
BONNE VACANCES 2010 ! Rendez- vous à la rentrée … savoureuses salutations …

BONNE VACANCES 2010 ! Rendez- vous à la rentrée … savoureuses salutations …

La demande pour des aliments de qualité est en constante augmentation dans les pays en développement.
Les petits producteurs ne parviennent pas toujours à tirer avantage de ces débouchés.
Depuis une vingtaine d’années, les Vietnamiens affirment leur préoccupation et leur intérêt pour une alimentation saine et goûteuse.
Le gouvernement est actif : il promulgue des lois, élabore des normes, organise des formations. Mais les petits producteurs peinent à accéder à ces filières de qualité …

La cueillette annuelle des oranges est l’occasion d’une grande fête et de concours. Traditionnellement, les porteurs se couvrent d’un pareo et d’une couronne de fleurs. Après avoir traversé le plateau de Tamanu, situé à 600 mètres d’altitude, il faut redescendre au fond du magnifique cirque rocheux dominé par les monts Marau, Aorai, Orohena, Tahiti et la crête du Diadème. Après une halte au Fare Anani, le refuge des porteurs d’oranges, c’est à nouveau une difficile montée le long d’une crête rocheuse pour arriver à l’altitude de 804 mètres, celle du fameux plateau de Rata où les oranges abondent.
La cueillette est la phase la plus récréative du rite. Au début de la saison, qui se situe en général de fin juin à début août les arbres sont partout couverts de fruits. La descente est difficile et aussi très spectaculaire. Après avoir rassemblé les oranges dans des filets tressés en fibres naturelles appelés glanes, on place en équilibre sur le haut de l’épaule le bambou, chargé à ses extrémités d’autant de glanes que l’on se sent capable de porter. Puis commence la longue descente. Une épreuve où la tension nerveuse est encore plus harassante que l’effort musculaire à fournir. Un élan mal contrôlé, un pied mal positionné, une glissade sur les feuillus mouillées, c’est la chute dans le ravin et pour le moins, la perte de la précieuse cargaison.
Sont récompensés, les plus belles oranges, les plus mûres, les plus lourdes, mais aussi la plus belle glane, la plus belle charge, le plus beau porteur. Le record absolu est détenu par Jean-Claude Tauraa qui a amené à bon port une charge de 95,86 kilos.

Il faut savoir que la cuisine d’Afrique du Sud est un brassage culturel.
Mettez-y une pincée de cuisine hollandaise des Boers, de cuisines indienne, malaisienne, française et britannique, ajoutez l’apport des descendants des esclaves, des immigrants et des colons qui ont choisi de s’arrêter sur ce bout de terre et vous retrouverez ce goût insaisissable, particulier.
Sans aucun doute, la plus grande influence est celle de la Malaisie, dont le plat le plus renommé est la casserole « Bobotie », originaire de Java, une recette de délicieuses boulettes de curry d’agneau haché (comprenant aussi de la mie de pain et des amandes), accompagnée de deux sauces: l’une aigre-douce, l’autre épicée à base de fruits secs.
Les Malais du Cap préparent aussi les ‘bredies‘ (ragoût de légumes ou d’agneau assaisonné d’oignons, de tomates dans lequel on ajoute du riz) tandis que les Indiens du Natal ont importé une grande variété de curries et leur incontournables chutneys.
Le ‘braai’ (barbecue) est omniprésent.
Côté boisson, les vins du Cap (cépage de Cabernet Sauvignon, Fleur du Cap, L’Ormarins, Boschendal, Nederburg .) sont reconnus mais il y a aussi le vin de canne qui ne dépasse pas la frontière et le ‘witblits’, une eau-de-vie de tradition afrikaaner pour ceux qui recherchent les émotions fortes. Il y a aussi les bières (Castle, Lion), le thé Rooibos (une agréable tisane), le jus de fruits frais notamment celui de mangue ou de papaye.
Dans les spécialités sud-africaines, notons aussi
le waterblommetjie bredie
un ragoût assaisonné aux fleurs aquatiques.
à découvrir et déguster au son des VUVUZELAS pendant la coupe du monde !!!
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Pour être un champion ou simplement pour pratiquer une activité physique régulière, faire le plein d’énergie ne suffit pas ! Il faut aussi choisir les bons aliments, qui vous apporteront les vitamines indispensables à l’effort. Petit guide et conseils pratiques pour ne pas faire d’erreur…
Lors de l’effort physique, le corps est un grand consommateur de vitamines. En effet, tous les nutriments sont transformés en énergie grâce à elles. Plusieurs vitamines du groupe B (B1, B2, PP, B5, B6, B9) participent à l’utilisation des sucres, des protéines et des lipides pour fournir l’énergie indispensable aux muscles. Ainsi, les besoins en plusieurs vitamines hydrosolubles (B1, B2, PP, B5, B6, C) sont proportionnels à la dépense énergétique. Par ailleurs, les vitamines antioxydantes (A, C, E) luttent contre la formation des radicaux libres liée à l’intense activité musculaire. Elles limitent également les phénomènes inflammatoires dus aux microtraumatismes comme les tendinites et les oedèmes. La vitamine C participe également spécifiquement à la lutte contre la fatigue et les infections et favorise l’absorption du fer.
En cas de pratique sportive occasionnelle (1 à 3h/semaine), les besoins en vitamines correspondent à ceux de la population française. Mais en cas de pratique intense, les besoins en vitamines B1, B2, PP et B6 peuvent être augmentés.
Si l’alimentation du footballeur n’apporte pas les quantités suffisantes de vitamines, la performance physique risque d’être diminuée. Quant aux suppléments vitaminiques, ils ne seront utiles qu’en cas de déficience, car leur intérêt pour augmenter la performance n’a pas été prouvée. Les sources alimentaires de ces vitamines sont très variées : céréales, légumes secs et fruits secs pour la vitamine B1, produits laitiers et abats pour les vitamines B2 et B6, viandes, poissons, oeufs et produits laitiers pour la vitamine B12. Quant aux antioxydants : la vitamine E est caractéristique des huiles végétales, la vitamine C se concentre dans les fruits et légumes frais et la vitamine A est à la fois présente sous forme de rétinol dans le beurre et les margarines et sous forme de beta-carotène dans les légumes et fruits.
Pour couvrir idéalement ses besoins, un sportif doit manger au-moins 2 à 3 fois des fruits et légumes dans la journée pour un apport de vitamine C suffisant, 20 g de beurre pour assurer les besoins en vitamine A, et 3 à 4 cuillères à soupe d’huiles végétales variées pour la vitamine E. Quant aux vitamines du groupe B, seule une alimentation variée peut toutes les apporter en quantités suffisantes. Parmi elles, ne pas oublier la vitamine B9, exclusivement présente dans les végétaux et la vitamine B12 présente uniquement dans les aliments d’origine animale. La consommation d’aliments enrichis peut contribuer à un meilleur équilibre nutritionnel du sportif. Par-contre, l’usage prolongé de suppléments vitaminiques est contre-indiqué (risque d’excès) : il doit être pratiqué ponctuellement, sur une durée limitée, et sous la surveillance d’un professionnel de santé.
Les Agrumes des petits producteurs d’Espagne depuis 1922 – Une des plus vieilles marques d’agrumes –
Un savoir faire de plus de 80 ans ! …
Probablement la meilleure Marque d’oranges et clémentines d’Espagne !…
De la production à la commercialisation à travers la marque “ Toujours ”, Louis Rosario peut se présenter comme LE spécialiste des agrumes “non traités après récolte”.
Toutes les filières agro-alimentaires ont dû, ces dernières années, s’adapter aux attentes et aux nouveaux comportements des consommateurs, qui privilégient aujourd’hui les agrumes subissant le moins de manipulations chimiques ou génétiques.
Les agrumes non traités “ Toujours ” ne sélectionnent que des variétés nobles d’un point de vue gustatif (faisant abstraction, de fait, de variétés telles que les clémentines marisols ou orovals ).